Il y a des années que l’on fuit avec une telle véhémence que l’on se demande presque si ce n’est pas là que se trouve l’origine de la frénésie des fêtes de fin d’année. Pour beaucoup, 2010 aura été une année de merde, dont les anecdotes terre à terre semblent un pied de nez aux aventures spatiales que prophétisait Arthur C. Clarke pour cette date symbolique. Le XXIème siècle démarre vraiment mal.
C’est d’abord la terre qui a tremblé en Haïti, dévastant de manière impeccable la moitié pauvre d’une île en laissant intacte sa moitié riche. Il est étrange que la colère des éléments s’acharne toujours sur les peuplades les plus misérables et les moins à même de reconstruire seules leur pays. La Terre serait-elle darwiniste ? On ne déplore toujours aucun tsunami aux Baléares, ni aucun séisme dans les paradis fiscaux exotiques où nos élites financières cachent leur trésor.
Ailleurs, ça ne va guère mieux. L’idole Obama chancelle sur ses pieds, au fur et à mesure que le monde se rend compte qu’un président noir est un politicien comme un autre, capable de ne pas tenir ses promesses, de se prendre des bâtons dans les roues par le camp adverse ou de s’endormir sur ses lauriers. Ce n’est peut-être pas un hasard si aux Etats-Unis on ne voue un culte durable qu’aux présidents qu’on a abattu à coups de révolvers. Ils n’ont pas eu le temps de décevoir.
En France, par contre, on est loin d’être déçus par notre président. Il faut dire qu’à part 53% d’imbéciles (pourcentage très inférieur cependant au véritable nombre de cons en France, pays qui s’enorgueillit de cette spécialité), personne n’attendait grand-chose de bon de ce nabot prétentieux, dont le quinquennat rivalise en audacieuses incompétences avec le septennat de Giscard, dans les années 70. Et très logiquement, on n’est pas déçu. On l’attendait nul à chier, il est catastrophique. On le pensait caricatural, il est une caricature vivante. On l’estimait entouré d’opportunistes bons à rien, son gouvernement est constitué de tout ce que l’ENA a pu générer comme fonctionnaires foireux durant les trois dernières décennies. Trente ans, donc, qu’on avait pas vu une telle brochette d’incapables aux manettes du pays, eux-mêmes instrumentalisés avec un laxisme rare par un chef d’Etat se donnant pourtant du mal pour avoir l’air autoritaire. A quelles fins ? On n’a pas fini de se le demander…
Tandis que l’immense majorité de Français semble garder de l’année 2010 le souvenir cuisant de l’échec des Bleus à la Coupe du Monde – qui, à ce que j’ai compris est le pire camouflet que la France ait connu depuis au moins l’Occupation -, je reste pour ma part durablement interloqué par l’affaire Woerth/Bettancourt, qui a donné aux années Sarkozy toutes leur dimension ubuesque.
Nous avons là un Ministre du Travail tout à fait exemplaire, un monsieur très sérieux, à la calvitie noble, aux petites bésicles méticuleuses, et dont le visage affiche en permanence une sorte de morosité de comptable qui inspire spontanément confiance à tous les non-bureaucrates de la planète. Eric Woerth, c’est un peu le fonctionnaire idéal, l’homme que l’on ne soupçonne pas de vivre en dehors de ses paperasses, et dont la monomanie administrative serait, allez savoir pourquoi, un gage de probité. L’homme parfait pour annoncer aux Français une mauvaise nouvelle, ayant l’air lui-même d’en être affligé comme d’un deuil personnel. Très chic, très digne, très humain.
Et la mauvaise nouvelle en question, c’est précisément une histoire de retraite, le seul sujet qui fâche vraiment en France. Personne ne descend trop dans la rue lorsqu’on renvoie manu militari des Roms, ou quand on raccompagne un sans-papiers iranien jusque chez lui afin qu’il puisse se faire égorger en toute légalité. Personne ne descend dans la rue pour protester contre le fait qu’il y ait des gens qui en sont réduits à dormir sur les trottoirs ou dans le métro. Mais alors attention ! Si on nous annonce qu’il va falloir bosser trois années de plus, pour ajuster les cotisations, là, c’est la fin des haricots ! Tout le monde dans la rue, une semaine d’affilée, jusqu’à ce que le gouvernement plie !
Et il n’a pas plié… Il aurait été bien con de le faire. Les gens ont beau en appeler au pouvoir de mobilisation, s’ils sont prêts à se battre pour de l’argent, ça n’est pas au point de perdre déraisonnablement celui qu’ils ont déjà. Une semaine de grève, c’est une semaine de salaire en moins, et c’est autant de fric en moins pour régler les factures et les forfaits auxquels nous sommes tous irrémédiablement aliénés.
On s’est beaucoup moqué des lycéens qui ont pris part dans ces manifestations. La France est un pays de vieux cons ratés qui aiment bien se défouler sur les jeunes qui y croient encore. Voilà au moins une chose qui ne change pas, et qu’on a malencontreusement oublié d’ajouter concernant le concept d’identité nationale. Il n’empêche que si les gosses ont pas mal déserté les manifs en période de vacances scolaires, il est assez comique de voir que ceux qui stigmatisaient cette jeunesse trop embourgeoisée et trop chevelue jetaient l’éponge eux aussi une semaine plus tard, histoire de ne pas être trop dans le rouge à la fin du mois. C’est que le souci de ne pas être à découvert sur son compte, c’est tellement moins mesquin que de vouloir profiter des vacances, n’est-ce pas ?
Mais revenons à Eric Woerth. Le Beau Chauve a eu la tâche douloureuse de nous annoncer que le pays est en faillite (avec d’autres mots, bien sûr, mais cela revient à ça, non ?), et que pour pouvoir toucher nos retraites, il va falloir les payer nous-mêmes en cotisant plus longtemps, et donc en travaillant plus longtemps. Dans un premier temps, trois ans de plus. Après, sait-on jamais ? Comme l’a si bien souligné Nicolas Sarkozy lui-même, le niveau de vie s’allonge. Le nombre de nonagénaires et de centenaires ne cesse d’augmenter, et il est donc somme toute logique que si nous vivons 100 ans, on finisse par travailler jusqu’à 80 ans. L’important, n’est-ce pas, c’est que nous ayons 20 ans de libre pour profiter pleinement de la vie…
Et là, un hasard journalistique nous apprend qu’Eric Woerth, qui nous annonce cette triste nouvelle, est marié à une charmante jeune femme prénommée Florence, et qui, entre autres fonctions, a servi de conseillère fiscale peu scrupuleuse pour une certaine Liliane Bettencourt, présidente de la firme L’Oréal, et une des plus grosses fortunes de France. Le travail de Mme Woerth a consisté, en gros, sans rentrer dans le détail, à indiquer des niches fiscales plus ou moins légales à Mme Bettancourt, afin de dégraisser puissamment ses prodigieux impôts qui, à eux seuls, constitueraient un sacré dividende pour la France. En échange de ces menus services, Liliane Bettencourt s’engageait à verser des sommes assez imposantes à des partis politiques, principalement l’UMP mais aussi le PS par le passé, afin qu’ils puissent financer leurs campagnes, ce qui est évidemment bien plus nécessaire que d’assurer une vie décente aux plus démunis par le biais d’une imposition légale.
A demi-potente et partiellement gâteuse, Liliane Bettencourt est assurément la trouvaille de l’année ! Manipulée par une partie non négligeable de la classe politique française, par l’écrivain François-Marie Banier qui s’est arrangé pour devenir légataire d’un modeste milliard d’euros, et par la propre fille de Liliane Bettencourt, qui jusqu’à une date récente cherchait à faire mettre sa mère sous tutelle pour sénilité, la femme d’affaires vieillissante est un révélateur fabuleux de toutes les corruptions et de tous les dysfonctionnements de la politique française. Sa surexposition médiatique met en lumière tous les parasites disgracieux qui gravitent autour d’elle, dont certains ne sont même pas supposés être là. Cerise sur le gâteau, l’influence désastreuse et corruptrice de Florence Woerth date d’il y a quelques années, à une époque où son mari était Ministre du Budget, et était chargé, entre autres, du dossier des irrégularités fiscales. Sans doute ne s’est-il pas assez méfié de l’ennemi intérieur…
Cette histoire est énorme, tellement énorme qu’on la croirait digne du gouvernement Berlusconi, les nymphettes en moins. Et pourtant, tout le monde s’en fout, ou presque. Dans le temps, des gouvernements entiers auraient sauté pour une histoire pareille. Là, on a vaguement profité d’un remaniement à peine remanié pour éloigner Eric Woerth, et voilà tout. Personne n’est dupe, mais personne n’est révolté non plus. Du coup, les politiciens corrompus ne se cachent même plus. On décomplexe. On relativise. On normalise, surtout. Et là aussi, dans un pays où on a plus tendance à diaboliser un entraîneur de football qui n’a pas su faire gagner son équipe plutôt qu’un politicien corrompu ou un gouvernement de voyous en cravate, les intéressés seraient bien bêtes d’agir au nom de convictions et de principes.
Et sinon, ça va, chez vous ?
Bref, 2010, c’était pas beau et ça craignait un max, comme disaient les jeunes du temps où j’étais plus jeune qu’eux. Il n’empêche qu’à titre personnel, je n’ai pas à m’en plaindre. Dans ma carrière de blogueur, 2010 aura été une année charnière. C’est sans doute cette année que j’ai publié mes meilleurs écrits, ceux que je repoussais depuis des années, ne m’estimant pas encore mûr pour atteindre mon objectif littéraire. Cela a d’abord été la nouvelle « Roméo-et-Juliette.com », un récit sur lequel je travaillais depuis près d’un an, ne sachant véritablement comment parler d’un sujet aussi moderne, aussi actuel, avec le style plutôt classique qui est le mien. Derrière tout cela, il y avait l’envie de stigmatiser les sites de rencontre Internet, et la façon dont ils jouent de la détresse des gens. L’envie de me livrer aussi à mon exercice littéraire favori, c’est-à-dire décrire minutieusement un déraillement, une déviance de l’âme et du cœur pour promouvoir des idéaux plus droits, plus purs. C’est difficile pour un moraliste comme moi de ne pas faire la morale, et pourtant je suis le premier à détester les leçons de morale. Alors je biaise. Au lieu de conseiller la bonne direction, je décris avec minutie la mauvaise direction, plongeant le lecteur dans une sorte d’ivresse des profondeurs, lui montrant qu’il s’en faut de peu pour basculer dans la plus totale erreur. « Roméo-et-Juliette.com » est à ce sens une démonstration dont je suis fier, même si elle peut paraître caricaturale, car elle est un collage d’histoires vraies qui ne sont pas arrivées aux mêmes personnes. De même que Prince_Of_Persia et Caliméro1983 sont des collages de personnalités différentes, et peuvent paraître surchargés. Il était important, pour ma démonstration, que je n’invente rien, sinon le « mastic » narratif. Même les descriptions physiques des deux personnages correspondent à de vraies personnes, croisées sur le Net.
Pourtant, cette année, pour la première fois, je me suis montré moraliste actif, en publiant mon « Manifeste pour un Renouveau Hippie » en septembre dernier, brossant de manière la plus brève possible, quelques uns des éléments clés de ma philosophie de l’existence, m’obligeant aussi par ce biais à les définir en quelques paragraphes clairs et cohérents. Je ne m’attendais pas néanmoins à un franc succès, et j’ai donc été estomaqué par le nombre de personnes qui ont été intéressées par cet essai (près de 14o connexions par jour durant plus d’une semaine, une trentaine de personnes sur Facebook relayant d’office, sans que j’ai la démarche de le leur demander, le lien que j’avais posté sur ma propre page vers le Manifeste, et enfin plus d’une soixantaine de demandes d’amis sur Facebook). Ca reste encore aujourd’hui le post le plus lu de tout mon blog, dépassant de très loin l’article de 2009 sur Michael Jackson qui était jusque là ma meilleure vitrine.
Il faut dire que sur le web, le nombre de sujets en français sur les hippies est assez modeste, et que les sites qui en parlent sont généralement purement informatifs et nostalgiques. Ils ne proposent évidemment pas un renouveau, et ne réfléchissent pas à une reconsidération du mouvement à la lumière de la société actuelle. J’ai donc eu beau jeu, étant seul à m’avancer sur ce terrain. Reste que si je suis seul à m’avancer, je n’irai pas très loin…
Enfin, l’autre grand œuvre que je suis fier d’avoir mené à bien est évidemment le récit « Une Fille Sérieuse », que j’avais en projet depuis la création même de ce blog sans avoir pourtant réussi déjà à parler de cette histoire réellement vécue depuis dix ans, même à mes meilleurs amis. Psychologiquement, il était vital que je sorte cette histoire de moi. Peut-être parce que j’avais la sensation de ne pas vraiment donner le choix au lecteur, j’ai eu à cœur de faire quelque chose de plaisant à lire, de raconter ce pan entier de ma vie sous la forme d’une tragédie, divisée en actes et en scènes, axée sur des dialogues, des regards, des expressions, bref une certaine théâtralité de forme, mais sans jamais déroger aux évènements réels, sans jamais tomber dans la fiction. Un tel exercice a été d’autant plus exténuant que j’ai rédigé ce récit en marathon, écrivant sans cesse du matin au soir pendant cinq jours d’affilée, ne m’interrompant que pour manger et dormir, autant pour ne pas m’infliger en épisodes cette immersion dans un passé encore douloureux que pour faire passer dans le récit cette urgence de ton qui retranscrit assez bien, je crois, cette époque là de ma vie. C’était aussi pour moi la première fois que je revenais à nouveau dans cette année et demie passée en compagnie étroite avec Cécile. Il fallait revivre chaque moment comme à l’époque afin de réécrire chaque instant comme si je l’avais fait le soir même où je l’avais vécu. Le destin m’a nanti d’une mémoire exceptionnelle, j’en ai grandement profité et j’ai été surpris même de me rappeler mot pour mot des conversations qui ont plus de dix ans.
« Une Fille Sérieuse » fait 80 pages sous Word. C’est beaucoup trop pour un blog, mais l’état d’immersion dans lequel je me trouvais ne me permettait pas d’en faire moins. Quand j’ai posté les quatre actes de ce récit, je doutais sérieusement que quiconque ait le courage de les lire. Il s’est pourtant trouvé de nombreuses personnes pour le faire. Certaines m’ont même écrit pour me faire partager leur émoi, leur désarroi, les malaises causés par la lecture de ce récit. Situation nouvelle et difficile pour moi. J’ai évidemment pleuré de nombreuses fois en revivant ces moments douloureux ou touchants, mais savoir que d’autres personnes, qui ne me connaissent pas et qui n’ont évidemment pas pu connaître Cécile, ont pleuré elles aussi à la lecture d’« Une Fille Sérieuse », cela m’a terriblement dérangé. Je n’aime pas l’idée de causer du chagrin à des gens au travers de ce que j’ai écrit, surtout si ces gens me font l’honneur de lire un quelque chose d'aussi long, mais en même temps, comment pourrais-je ne pas les comprendre, moi qui ai réellement vécu tout cela ? La mort, l’amour impossible, les regrets irrattrapables, les chagrins dont rien ne console, ce sont des éléments universels que chacun, dans cette vie, a pu expérimenter, qu’il l’ait souhaité ou non. La vie ne m’a jamais donné beaucoup d’illusions, mais ça me semble un bien pauvre prétexte pour dissiper les illusions des autres. Je m’excuse donc pour la tristesse que j’ai pu susciter par le biais de ce récit. J’ai voulu en faire avant tout un témoignage littéraire réaliste. Visiblement, c’est une réussite, mais une réussite baignée de larmes ne saurait nourrir ma fierté.
Merci en tout cas à toutes les personnes qui ont lu ce récit, merci pour moi, et merci aussi au nom du souvenir de Cécile, à laquelle je suis fier d’avoir, un peu, redonné cette vie que le destin lui a ôté trop tôt.
Ces trois écrits majeurs dans ma jeune carrière y sont peut-être pour quelque chose, mais il se trouve qu’en 2010, le nombre de visites de mon blog a plus que triplé, et qu’il est désormais chose courante (C'est du moins ce que révèlent mes stats) que plusieurs fois par jour, des gens tapent dans Google « dorian wybot », et ses variations : doryan wybotte, dorianne wiibot, dorien whybot, etc… et tombent ainsi sur mon blog, qu’ils parcourent pendant parfois plusieurs heures (Hé, hé, ça aussi, je peux le savoir...) . C’est toujours très touchant, et je n’ai qu’un mot à dire : continuez et faites tourner. :-D
2010 aura été pour moi aussi l’année Marine, qui m’a vu signer trois des quatre poèmes consacrée à cette jeune fille. Ces poèmes ont, dans l’ensemble, assez peu intéressé mon lectorat, sans doute à cause de la thématique trop classique, mais ils sont néanmoins mes plus beaux écrits à ce jour. C’est aussi pour moi une sorte de victoire personnelle, d’abord d’être tombé amoureux, chose dont je n’étais plus capable depuis près de cinq ans, et ensuite d’arriver à verbaliser des émotions amoureuses que je ressens véritablement, certaines vraiment nouvelles pour moi, mais d’autres plus anciennes et que j’ai eu peur ou honte, sur le moment, de dire à des jeunes filles qui auraient sans doute mérité de les entendre. Offrir ces mots d’amour en bouquets, soigneusement arrangés, et sans rien attendre en retour, m’a amené à un certain accomplissement amoureux difficile à expliquer à des gens qui ne l’ont pas vécu. Si Marine avait été ma compagne, aurais-je été capable d’écrire tout cela ? Le penser, oui, sans doute, mais le dire, l’écrire, le partager, l’offrir ? Non, je ne pense pas. D’où ma fierté de l’avoir fait, même si ça ennuie mes lecteurs et que ça rend jalouses mes lectrices. ;-)
Aimer sans vouloir être aimé, sans vouloir posséder, sans avoir des réactions d’animal égoïste et craintif, c’est le travail de toute une vie. J’ai beau me dire que j’ai perdu bien du temps, j’ai conscience de ma précocité par rapport à la moyenne des gens et je m’en félicite. Je ne remercierai jamais assez Marine, ma muse, qui comprend sans doute encore moins que moi l’effet qu’elle me fait, mais dont je suis redevable pour ma vie entière de ce moment précieux où elle m’est apparue, et où elle m’a sauvé de ma propre abdication.
Il me faut remercier aussi les personnes qui me lisent, parce que ce blog existe aussi un peu grâce à elles. Merci pour toutes les personnes suivantes qui m’ont lu en 2010 et, souvent, m’ont fait part de leurs avis ou de leurs critiques, toujours précieux : Alain, Alice, Amélie, Amine, Andrée, Angélique, Anne-Claire, Aurélia, Aurélie, Aurélie Dorianne Wotton, Carole B., Carole N., Christophe, Claire B., Claire T., Delphin, Dominique, Fabien, Fabrice J., Fabrice S., France de Griessen, Gaëlle, Gwenn, Hervé Vilez, Jean-Nicolas, Jeanne, Katy, Laetitia, Laurène, Lillie, Manuéla, Marc, Marco, Martial, Maryline, Maurice, Moon, Natalia, Nicolas « Bill » Dufaure, Olivier, Oneil, Pascal Perrot, Rebecca, Renaud, Samia, Stéphane, Valérie, XTin et les quelques élèves du lycée où je travaille qui ont réussi à chiper l’adresse de mon blog et qui le lisent sur les postes du CDI. ;-)
Un remerciement spécial aux éditions Le Dilettante, pour avoir inclus un extrait de ma chronique sur « La Peur » de Gabriel Chevallier à leur site Internet.
Et enfin, un coucou amical à Marin le Boudin et Lauren le Hareng, qui se reconnaîtront si elles passent dans le coin. ;-)
Au plaisir de vous retrouver toutes et tous en 2011.
NB : Le dessin de Cabu est extrait du Charlie Hebdo n°967, du 29 décembre 2010. Merci de ne pas me faire de procès, les gars. :-)

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