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frquence_gay_1er_septembre_1993_oui_fm.mp3
COMMENTAIRES 2008 :
Second pastiche radiophonique, nettement plus réussi
et plus drôle que le précédent. Là aussi, le sketch est assez basé sur les
programmes de la deuxième partie de soirée. Il y avait réellement des mecs qui téléphonaient
pour dire quel genre de types ils cherchaient. Je trouvais cela assez
agréablement taré.
J’en étais venu à écouter FG, parce que depuis la sortie du « Frequencies »
de LFO en 1991, je commençais à m’intéresser aux musiques électroniques. Mais
un peu déçu par une programmation un peu trop primaire, j’avais finalement
suivi les émissions de la nuit, en espérant y entendre des musiques plus
pointues.
Le côté « cage aux folles » du personnage de l’animateur est
très excessif. Par contre, la crudité du langage et la propension à vanner le
type intimidé à l’autre bout du film ne sont nullement exagérées. Le routier
qui aimait marcher sur la gueule des mecs est inspiré d’un véritable auditeur
qui cherchait un dominateur pour qu’il lui marche sur la gueule et qu’il le
fouette avec des orties. Ca avait beau être réel, je trouvais ça trop gros pour
l’inclure dans mon sketch et j’avais donc finalement opté pour une version plus
crédible.
A noter que l’adresse que je donne du « Gay Bar », 4 rue
Beaubourg, était en fait l’adresse de Oui FM. Le film « Maurice ou
l’Amour Interdit » existe réellement. J’étais tombé sur la jaquette
dans un magazine vidéo et j’attendais une bonne occasion de le ressortir dans
un texte. Par contre, ça n’était nullement un « essai de me venger »,
comme le pense Maurice. C’était juste une vanne sur son prénom.
En guise de cadeau bonus, vous pouvez entendre après la fin de ma lecture
l’intervention d’un certain Jean-Philippe de La Celle Saint-Cloud, qui avait le
malheur d’avoir une voix assez proche de la mienne, avec des intonations assez
semblables. Le plus drôle, c’est qu’il sort à un moment : « Est-ce
un tort à tes yeux ? » et Maurice demande : « Quoi ?»,
exactement comme le personnage du routier Maurice dans mon pastiche. Qui plus
est, Jean-Philippe fait un lapsus malheureux. Mais malgré les apparences, ça
n’était évidemment pas moi. :-)












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